Quelques cousins

 Généalogie Laëtitia  Commentaires fermés
mar 282014
 

Comme dit l’adage bien connu des généalogistes : nous sommes tous cousins… ce n’est peut-être pas faux vu le nombre de cousinages que l’on identifie au fur et à mesure de nos recherches généalogiques. Voici quelques-uns de ceux que j’ai identifié avec des cousins inconnus, comme moi, mais que j’avais envie de noter ici, ou avec des cousins plus connus, les fameux « cousins célèbres ».

Les « inconnus »

Voici quelques cousinages classés ici par degré de parenté des plus proches aux plus lointains.

(si vous ne voyez pas le tableau dans toute sa largeur, cliquez sur le titre du billet)

Cousin(e) Premiers ancêtres communs Lien
Noms Lieux Dates Sosas
Cousin/Moi
Jean-Paul Hellot Site Nicolas Hellot
x Anne Monnoye
La Neuville Chant d’Oisel (76) Normandie
1692-1759
1688-1770
128/1530
129/1531
lien
Franck Piedfer-Quêney Geneanet Nicolas Duchesne
x Marguerite Le Coeur
Nicolas Hellot
x Marie Bultel
La Neuville Chant d’Oisel (76) Normandie
1676-1738
1668-1722/
1666-1712
1668-1728
594/1500
595/1501
592/3060
593/3061
lien
Bruno Rivet Blog
Twitter
Louis Baudic
x Henriette Le Guillo
Camors (56) Bretagne
ca 1600-1677
ca 1609-1675
5922/6712
5923/6713
lien

Si nous sommes cousins n’hésitez pas à me le signaler, je vous ajouterai sur cette page.

Les « célèbres »

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Cousin(e) Premiers ancêtres communs Lien
Noms Lieux Dates Sosas
Sportif  David Douillet David Douillet Wikipédia Jean Michel Mallet
x Marie Catherine Mottet
Saint-Vaast-du-Val (76) Normandie
1760-1835
1767-1809
328
329
lien
Guillaume Aubé
x Marie Lemonnier
Saint-Maclou-de-Folleville (76) Normandie
1725-1801
1727-/1820
358
359
Sportif André Raimbourg (Bourvil) André Raimbourg
(Bourvil)
Wikipédia Adrian Raimbourg
x Anne Delanos
Carville-Pot-de-Fer (76) Normandie
1681-1760
?-1748
700
701
lien
mar 062014
 

Nicolas Claude Grelley est né le 16 mars 1757 paroisse Saint-Samson d’Aunay dans le Calvados (aujourd’hui Aunay-sur-Odon).

Pendant longtemps je me suis interrogée sur cet ancêtre (sosa 342) pour lequel était indiquée la profession de capitaine de navire sur les actes de l’état-civil où il apparaissait à Canteleu, ville de la banlieue rouennaise où il habitait. Faute de temps je n’avais pas été plus loin et n’avais pas cherché d’autres renseignements à ce sujet, si ce n’est, en début d’année 2013, quand, à l’occasion de la mise en ligne des registres de l’inscription maritime sur le site des archives départementales de Seine-Maritime, j’avais quand même eu l’occasion de le chercher dans les registres matricules des gens de mer et de noter les références des vues où il apparaissait, dans l’espoir d’avoir un jour le temps de me pencher sur le sujet.

Nicolas Claude Grelley - extrait registre matricule - AD 76

Nicolas Claude Grelley – extrait registre matricule – AD 76

Ce n’est que la semaine dernière, que j’ai enfin pris le temps d’approfondir un peu… Je suis retournée consulter les registres matricules et ai donc pu ébaucher une reconstitution de la carrière de Nicolas Claude entre 1781 et 1792. Malheureusement je n’ai encore aucune information pour les années avant 1781 car, étant originaire du Calvados, il était alors enregistré à Caen dont l’inscription maritime n’est pas en ligne… pour les années après 1792, il y a malheureusement un trou entre 1792 et 1807 pour les registres m’intéressant et je ne retrouve ensuite Nicolas Claude dans l’inscription maritime que dans les registres démarrant 1826 où il est juste constaté qu’il décède en 1827.

Dans les premières informations que je découvre sur Nicolas Claude, celui-ci est matelot sur le Zodiaque sur lequel il navigue pendant tout le deuxième semestre de 1781. Dès le 1er janvier 1782, il sert ensuite sur le Robuste en tant qu’aide pilote puis de second pilote, et ce, au moins jusqu’à mi avril 1783. Je ne sais rien de plus sur ces bateaux et ces voyages, je ne sais même pas où Nicolas Claude a embarqué et encore moins où sont allés ces navires. Je retrouve ensuite Nicolas Claude sur le Saint-Antoine Charles Simon dont il débarque en juillet 1783. Ici je ne suis pas sûre du nom du bateau, n’est-ce pas plutôt le Saint-Antoine appartenant ou étant commandé par Charles Simon… en octobre il navigue sur la Bonne Union pour un voyage vers Lisbonne dont il est de retour à Rouen le 31 décembre 1783. En mars 1784, il est sur la Louise pour un voyage à Cadix et Marseille. Et enfin de fin mars à mi octobre 1785 il navigue une nouvelle fois sur la Bonne Union.

Il fait ensuite quelques voyages sur l’Aimable Victoire de la fin 1785 à fin 1787 comme second capitaine. L’Aimable Victoire était un sloop de 90 tonneaux construit à Rouen en 1766.

Entre deux voyages sur ce bateau, il se marie à Canteleu avec Julie Adélaïde Victoire Langlois le 10 octobre 1786. Celle-ci est la fille de Nicolas Langlois, charpentier de marine à Canteleu.

En 1788, il part à Redon pour ramener à Rouen le brick l’Euphrosine qui vient d’être construit dans cette ville. Son armateur est Noël Edouard Perier. Ce dernier est le mari de la marraine de sa femme Julie Adélaïde Victoire. Cette marraine s’appelait Catherine Euphrosine Potier et était une cousins germaine de la mère de Julie Adélaïde Victoire.

La première fille du couple naît le 13 septembre 1788 à Canteleu. Deux semaines après Nicolas Claude quitte Rouen à bord de l’Euphrosine pour un voyage vers Bordeaux. Il en est le capitaine. Il ira ainsi au moins jusqu’à Alicante et reviendra à Rouen en avril 1789. Il repart ensuite en juin 1789 pour un voyage dont il ne reviendra qu’en septembre 1791. Au cours de ce voyage il sillonnera de long en large et de haut en bas les mers européennes, naviguant dans les eaux espagnoles, italiennes, suédoise, allemandes. Les marchandises transportées étaient très diverses puisque j’ai pu noter qu’il s’agissait de sel, d’huile, d’eau de vie ou de hareng de Göteborg.

Je ne pense pas qu’il est repassé à Rouen pendant ce voyage. Il n’aura donc probablement jamais connu sa deuxième fille Céleste Esther qui naît le 16 février 1790 et meurt le 10 juillet 1791 à Canteleu.

Rôle de désarmement de l'Euphrosine en 1792 - 6P6_20 - vue 747

Rôle de désarmement de l’Euphrosine en 1792 – AD 76 – 6P6_20 – vue 747

En janvier 1792, il part du Havre, toujours capitaine de l’Euphrosine, pour un voyage transatlantique. Il se dirige vers Fort-Royal en Martinique (maintenant Fort-de-France) qu’il atteint en mars 1792, puis vers les Cayes Saint-Louis à Saint-Domingue (aujourd’hui les Cayes en Haïti) où il reste d’avril à juillet 1792. Il revient ensuite en France en faisant une escale à la Rochelle en septembre et est de retour au Havre en octobre 1792.

On peut remarquer que le second de Nicolas Claude au cours de ces deux derniers voyages est Robert Edouard Champion qui n’est autre que son beau-frère, époux de Anne Elizabeth Langlois soeur de de Julie Adélaïde Victoire.

En 1792, je perds sa trace, tout au moins dans l’inscription maritime. Tout ce que je sais, c’est que Nicolas Claude Grelley passe sous le régime des enseignes non-entretenus. Ce régime vient d’être créé pour reconstituer le corps de la marine française. En effet, selon le « Décret sur l’organisation de la Marine, & sur le mode d’admission & d’avancement » du 28 avril 1791, Artice Ier, voici la section concernant les officiers de marine :

Officiers de la Marine.

XXII. Les grades d’Officiers de la Marine seront ceux d’Enseignes de vaisseaux, Lieutenans de vaisseaux & Capitaines de vaisseaux, & les grades d’Officiers-généraux. On ne pourra être fait Officier avant l’âge de 18 ans accomplis.

XXIII. Le grade d’Enseigne sera le dernier grade d’Officier de la Marine.

XXIV. Le grade d’Enseigne entretenu sera donné au concours; celui d’Enseigne non entretenu sera donné à tous les navigateurs, qui, après six années de navigation, dont une au moins sur les vaisseaux de l’Etat, ou en qualité d’Officier sur un bâtiment uniquement armé en course, auront satisfait à un examen public sur la théorie & la pratique de l’art maritime.

XXV. Tous les enseignes seront habiles à commander des bâtimens de commerce, pourvu qu’ils ayent 24 ans; & ils pourront seuls commander au long cours & au grand cabotage.

XXVI. Tout navigateur non reçu Enseigne ni Aspirant, mais qui aura 18 mois de navigation en qualité de second sur des bâtimens de commerce, de 20 hommes au moins d’équipage, appelé à servir dans l’Armée navale, sera employé en qualité d’Aspirant de la première classe.

XXVII. Les Enseignes non entretenus n’auront d’appointemens, & n’exerceront l’autorité de ce grades, que lorsqu’ils seront en activité de service militaire. Ils ne pourront en porter l’uniforme que lorsqu’ils auront été appelés à servir en cette qualité sur les vaisseaux de l’Etat. Les bâtimens de commerce commandés par des Officiers militaires, ne pourront arborer les marques distinctives réservées exclusivement aux vaisseaux de l’Etat, sauf la flamme de police & de commandement entre bâtimens marchands, usitée dans les Ports des Colonies & dans quelques Ports étrangers.

XXVIII. Le dixième des places d’Enseignes entretenus, sera donné aux maîtres entretenus, moitié à l’ancienneté d’entretien, moitié au choix du Roi, sans égard à l’âge.

XXIX. Les autres places vacantes d’Enseignes entretenus seront données au concours par un examen sur toutes les branches de mathématiques applicables à la marine, & sur toutes les parties de l’art maritime.

XXX. Seront admis à cet examen tous ceux ayant rempli les conditions prescrites pour le concours, & n’ayant pas passé l’âge de 30 ans; cet examen aura lieu dans chaque Département de la Marine, pour remplir les places d’Enseignes-entretenus qui se trouveroient vacantes dans ce Département.

XXXI. Les Enseignes entretenus cesseront de l’être, & seront remplacés, soit qu’ils quittent le service public, soit qu’ils préfèrent de servir sur les bâtimens du commerce.

XXXII. Tous les Enseignes entretenus ou non entretenus, de service sur le même vaisseau ou dans le même Port, jouiront des mêmes prérogatives, & exerceront la même autorité; ils prendront rang entre eux suivant le temps de navigation faite en cette qualité sur les vaisseaux de l’Etat.

Malheureusement, les registres concernant les enseignes non entretenus ne sont pas présents sur le site des AD 76 pour le quartier de Rouen. Je n’ai donc pas pu aller plus loin.

Nicolas Claude aura encore 3 autres enfants, toujours à Canteleu : Nicolas Henry né le 31 décembre 1793, Amand Félix né le 20 floréal an 8 (10 mai 1800) et Pierre Edouard le 19 messidor an 12 (8 juillet 1804). On peut noter que Nicolas Claude ne déclare aucun de ces trois enfants. Il est probablement en mer. C’est d’ailleurs bien le cas pour le troisième où il est explicitement noté dans l’acte qu’il est absent pour cause de service maritime.

Il meurt le 14 décembre 1827 à l’hospice général de Rouen où il est entré comme pensionnaire. Il jouissait alors d’une pension à demi-solde sur le trésor des Invalides de la Marine.

Il me reste encore beaucoup à apprendre sur cet ancêtre voyageur, et je suis très curieuse d’en savoir davantage surtout quand on pense que les années qui me restent à combler sont celles de la fin de la Révolution, du Directoire et du premier Empire… on peut imaginer que Nicolas Claude a eu l’occasion d’avoir encore de nombreuses aventures et probablement en servant dans la marine impériale…

Pour résumer, voici une petite chronologie de la vie de Nicolas Claude Grelley :

Sources :

fév 272014
 

Un billet pour un simple question :

Sur le rôle de désarmement du navire l’Euphrosine en 1789 à Rouen, je lis qu’il vient d’Alicante, puis, plus loin, qu’il a été armé pour faire le voyage de Bordeaux. Voir ci-dessous (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Rôle de désarmenent Euphrosine en 1789 à Rouen (source : AD 76 - 7P6_11 - vue 201)

Rôle de désarmement de l’Euphrosine en 1789 à Rouen (source : AD 76 – 7P6_11 – vue 201)

Que faut-il comprendre ?

Il est parti pour Bordeaux, mais est passé par Alicante pour revenir ?

Quelles autres archives pourrais-je consulter pour avoir plus d’information sur le voyage de ce bateau ?

Merci pour vos lumières ;-)

fév 252014
 

Mon grand-père me disait qu’il avait eu le baptême des mariniers. C’est à dire que tout bébé, il avait été trempé dans l’eau accroché à une corde tenue du haut de la péniche de ses grands-parents. Je ne sais s’il s’agissait d’un réel souvenir ou d’une chose qu’on lui avait racontée, mais j’ai l’impression que c’est une des rares choses qui le rattachait un peu à sa famille maternelle car sa mère avait quitté son père alors qu’il n’avait que 3 ans. Les liens avec cette famille ont donc été très tôt rompus.

Néanmoins, il m’est toujours resté à l’esprit que j’avais des ancêtres mariniers et, pour moi qui suis rouennaise, cela m’a toujours intriguée et fait écho en moi. En effet Rouen est une ville où l’on trouvait jadis de nombreux mariniers. Enfin, il n’y a pas si longtemps quand même… je me souviens bien qu’il y avait encore beaucoup de péniches amarrées aux quais rouennais quand j’étais petite. Il y avait même dans ma classe un petit Michel qui habitait chez sa grand-mère car ses parents étaient mariniers.

Mais les mariniers de mon grand-père, André Pessiot, n’étaient pas rouennais. Il était né à la Guerche-sur-l’Aubois dans le Cher et la majorité de ses ancêtres venaient des communes aux alentours de ce chef-lieu de canton. C’était compter sans ces mariniers ! Ben oui, par définition, un marinier… çà bouge ! C’est pourquoi, il n’est pas toujours facile de les retrouver.

Trois berrichons amarrés à couple dans le port de Bourges au début du XXe siècle (source : Projet Babel : http://projetbabel.org/fluvial/berrichon.htm)

Pour l’instant je n’ai pas effectué de recherche systématique les concernant et ce n’est que par hasard que j’ai trouvé quelques informations sur eux, soit au gré de ma consultation de l’état civil soit via des recherches sur Geneanet.

Voici donc ces fameux mariniers. Il s’agit des familles Barbiot, Gaby, Perriot et Prévost ascendants d’Alice Prévost mère d’André. J’ai également trouvé quelques autres familles collatérales, telles les Barthélémy, Branchard, Mouton ou Senot.

Sancoins - Le Bassin du Canal (source : AD 18)

Sancoins – Le Bassin du Canal (source : AD 18)

Dans mon ascendance, le lieu de leur rencontre se situe donc dans le Cher, le point convergent étant a priori Sancoins au Sud-Est du département.

Alice est née à Saint-Just, commune située sur le Canal du Berry. Je suppose qu’elle est née sur la péniche de ses parents car ceux-ci étaient domiciliés à Sancoins et n’avaient a priori pas d’attache particulière à Saint-Just.

Voici, ci-dessous la généalogie ascendante expurgée d’Alice où j’ai fait figurer tous ces mariniers :

Génération 1

1.  PREVOST, Alice.
    née le 19 février 1903 à Saint-Just (Cher). 
    Conjoint : PESSIOT, Jean.

Génération 2

2.  PREVOST, Antoine. => marinier
    né le 6 mars 1876 à Sancoins (Cher).
    décédé entre 1923 et 1941.
    fils de PREVOST, François et PERRIOT, Mélanie.
    marié à BARBIOT, Eugénie Françoise le 13 juillet 1901 à Sancoins (Cher).

3.  BARBIOT, Eugénie Françoise. => marinière
    née le 24 juin 1880 à Le Chautay (Cher).
    décédée le 15 janvier 1923 à La Guerche-sur-l’Aubois (Cher).
    fille de BARBIOT, Louis et GABY, Marguerite.

    Enfants de BARBIOT, Eugénie Françoise et PREVOST, Antoine

    i. PREVOST, Alice [1].

Génération 3

4.  PREVOST, François. => marinier
    né le 24 juillet 1847 à Sancoins (Cher).
    décédé après 1901.
    fils de PREVOST, Pierre et GODON, Françoise.
    marié à PERRIOT, Mélanie le 11 novembre 1875 à Sancoins (Cher).

5.  PERRIOT, Mélanie. => marinière
    née le 25 décembre 1851 à Sancoins (Cher).
    décédée après 1901.
    fille de PERRIOT, Antoine et GODON, Marie.

    Enfants de PERRIOT, Mélanie et PREVOST, François

    i. PREVOST, Antoine [2].

    ii. PREVOST, Antoine.
       né le 21 août 1879 à Saint-Mammès (Seine-et-Marne).
       après 1903.

    iii. PREVOST, Raoul.
       né le 14 juillet 1882 à Sancoins (Cher).

6.  BARBIOT, Louis. => marinier
    né le 14 avril 1842 à La Guerche-sur-l’Aubois (Cher).
    décédé entre 1901 et 1923.
    fils de BARBIOT, Gabriel et GILLOT, Gabrielle.
    marié avec GABY, Marguerite le 5 juin 1869 à Grossouvre (Cher).
    marié avec MALOCHET, Juliette.

7.  GABY, Marguerite. => marinière
    née le 18 juin 1849 à Vereaux (Cher).
    décédée entre 1901 et 1923.
    fille de GABY, Pierre et MARTEAU, Jeanne.

    Enfants de GABY, Marguerite et BARBIOT, Louis

    i. BARBIOT, Simon.
       vers 1877.
       décédé le 10 juillet 1879 au Chautay (Cher).

    ii. BARBIOT, Eugénie Françoise [3].

    iii. BARBIOT, Louis.
       né le 10 février 1888 à Briare (Loiret).

Génération 4

8.  PREVOST, Pierre.
    né le 18 septembre 1814 au Veurdre (Allier).
    décédé le 10 juin 1889 à Sancoins (Cher).
    fils de PREVOST, Michel et DURY, Antoinette.
    marié à GODON, Françoise le 4 octobre 1836 à Sancoins (Cher).

9.  GODON, Françoise.
    née le 13 septembre 1817 à Sancoins (Cher).
    décédée le 4 février 1898 à Sancoins (Cher).
    fille de GODON, Gilbert et BERTHON, Marguerite.

    Enfants de GODON, Françoise et PREVOST, Pierre

    i. PREVOST, Jean Baptiste. => marinier
       né le 19 juin 1844 à Sancoins (Cher).
       décédé après 1894.

    ii. PREVOST, François [4].

    iii. PREVOST, Pierre.
       né vers 1850.
       décédé après 1898.

14. GABY, Pierre. => marinier
    né le 17 septembre 1814 à Montaigut-en-Combraille (Puy-de-Dôme).
    décédé le 11 février 1850 à Vereaux (Cher).
    fils de GABY, Mathieu et BOUDIGNON, Catherine.
    marié à MARTEAU, Jeanne le 3 octobre 1843 à Vereaux (Cher).

15. MARTEAU, Jeanne. => marinière
    née le 1 mai 1815 à Olivet (Mayenne).
    décédée le 28 novembre 1871 à Saint-Amand-Montrond (Cher).
    fille de MARTEAU, Jean et GODEAU, Marie.
    mariée à SENOT, Joseph => marinier le 24 août 1836 à Vereaux (Cher).
    mariée à RIBES, Barthélémy => marinier le 28 février 1852 à Vereaux (Cher).

    Enfants de MARTEAU, Jeanne et SENOT, Joseph

    i. SENOT, Marie.
       née le 31 août 1836 à Vereaux (Cher).
       décédée le 16 août 1837 à Vereaux (Cher).

    ii. SENOT, Jacques Philippe.
       né le 21 avril 1838 à Vereaux (Cher).

    Enfants de MARTEAU, Jeanne et GABY, Pierre

    i. GABY, Antoine.
       né le 30 septembre 1844 à Vereaux (Cher).

    ii. GABY, Marguerite [7].

    iii. GABY, Louise.
       née le 17 septembre 1850 à Vereaux (Cher).
       décédée après 1881.
       mariée à BRANCHARD, Jean => marinier le 27 mai 1867 à Grossouvre (Cher).
       mariée à MOUTON, Sylvain => marinier le 6 septembre 1881 à Grossouvre (Cher).

       Enfants de GABY, Louise et MOUTON, Sylvain

       iii.i MOUTON, Marguerite
             née le 4 avril 1874 à Montluçon (Allier)

       iii.ii MOUTON, Solange
             née le 28 janvier 1876 à Diou (Allier)

       iii.iii MOUTON, André Louis
             née le 6 octobre 1877 à Sancoins (Cher)

       iii.iv MOUTON, Jean
             née le 10 janvier 1880 à Chevenon (Nièvre)

    Enfants de MARTEAU, Jeanne et RIBES, Barthélémy

    i. RIBES, Barthélémy Joseph.
       né le 28 février 1852 au Chautay (Cher).
       décédé le 28 août 1852 à Vereaux (Cher).

Comme vous pouvez le constater, ils ont bougé. Et cela m’amène à des ascendants dans le Cher, bien-sûr, mais également dans l’Allier, le Puy-de-Dôme et même la Mayenne (et si on va plus loin l’Ille-et-Vilaine, mais ces bretons n’étaient pas mariniers).

Par ailleurs, en faisant des recherches dans ma base pour écrire cet article, je me suis aperçue qu’il s’y trouvait d’autres mariniers. Bizarrement je ne l’avais pas noté avant.

En effet dans la généalogie de Marie, Jean Audiat le père adoptif de Louis Audiat, son arrière-arrière-grand-père, était également marinier, ainsi que son père et certains de ses frères. J’avoue que j’hésitais à développer cette branche, mais je crois que finalement je vais continuer ne serait-ce que pour en savoir plus sur ces mariniers.

Voici donc les quelques informations dont je dispose pour l’instant sur cette branche (liste de généalogie descendante) :

Génération 1

1.    AUDIAT, Gilbert. => marinier

      décédé à Moulins (Allier).
      marié à GOUYET, Claudine.

      Enfants de GOUYET, Claudine et AUDIAT, Gilbert

      + 1.1 i. AUDIAT, Jean. => marinier
         né vers 1790.
         décédé le 28 janvier 1835 à Moulins (Allier).

        + 1.2 ii. AUDIAT, Jean Alexandre
            né le 14 Messidor 5 à Moulins (Allier).
            décédé après 1835.

      + 1.3 iii. AUDIAT, Nicolas.
         né vers 1800.
         décédé après 1840.

      + 1.4 iv. AUDIAT, Jean. => marinier
         né le 6 Pluviôse 11 à Moulins (Allier).
         décédé entre 1841 et 1858.

      + 1.5 v. AUDIAT, Jean Baptiste. => marinier
         né le 11 Ventôse 13 à Moulins (Allier).
         décédé après 1840.

      + 1.6 vi. AUDIAT, Jean.
né le 26 septembre 1807 à Moulins (Allier).

Etant donnée la proximité géographique (à l’échelle de la navigation fluviale), je trouve amusant de penser que la famille de mon père et celle de sa femme, dont les origines géographiques paraissaient totalement distinctes, pourraient finalement s’être côtoyées il y a presque deux siècles… (quoique, j’ai déjà découvert que Marie descendait de Rollon : pour les normands, et qui plus est rouennais, que nous sommes mon père et moi cela crée déjà forcément un lien…)

J’ai maintenant très envie d’en savoir plus sur tous ces mariniers, mais j’avoue ne pas trop savoir comment m’y prendre. Si certains d’entre vous savent comment mener ce type de recherches, par exemple comment avoir des informations sur les bateaux, leurs parcours, etc… je suis preneuse.

fév 242014
 
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fév 242014
 
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fév 242014
 
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août 312013
 

A l’instar d’autres généalogistes (Généaligne, Oh mes Aïeux… ou Mistike par exemple) et parce que ça fait longtemps que je voulais étudier un peu tout ça, j’ai décidé de calculer l’âge moyen des personnes de ma généalogie.

Tout d’abord, j’ai regardé ce que donnait ce calcul sur toutes les personnes de ma base, puis uniquement sur mes ascendants, puis ceux de Suzanne et encore ceux de Marie.

Je ne mets ici que les calculs concernant ma base complète, vous trouverez ceux concernant mon ascendance ici, ceux concernant celle de Suzanne ici, et pour Marie c’est ici.

J’ai effectué cette recherche sur toutes les personnes de ma base dont je connais les dates de naissance et de décès, soit 2352 personnes : 1735 hommes et 1617 femmes.

Voici donc le résultat :

Siècle de naissance Hommes Age moyen au décès Femmes Age moyen au décès Tous Age moyen au décès
1500-1599 10 64,7 10 62,3 20 63,5
1600-1699 179 34,61 185 34,04 364 34,51
1700-1799 695 41,47 622 37,72 1317 39,99
1800-1899 655 49,4 643 61,76 1298 59,88
1900-1999 196 62,25 157 67,69 353 64,67
1735 49,46 1617 49,89 3352 49,86

Ce tableau prend en compte les enfants morts en bas âge, ce qui explique pourquoi l’âge moyen au décès est si bas.

Afin d’avoir des chiffres plus représentatifs, j’ai de nouveau effectué les calculs en retirant les enfants décédés avant l’âge de 10 ans. Les calculs portent donc maintenant sur 2612 personnes : 1362 hommes et 1250 femmes.

Voici le résultat :

Siècle de naissance Hommes Age moyen au décès Femmes Age moyen au décès Tous Age moyen au décès
1500-1599 10 64,7 10 62,3 20 63,5
1600-1699 108 56,69 112 55,65 220 56,16
1700-1799 463 61,41 385 60,38 848 60,94
1800-1899 596 63,45 595 66,64 1191 65,04
1900-1999 185 65,93 148 71,79 333 68,53
1362 62,57 1250 64,3 2612 63,4

L’âge moyen au décès de mes ancêtres est donc d’environ 63,39 ans. Il est un peu plus élevé d’environ 2 ans pour les femmes.

Mis à part le XVIième siècle pour lequel les chiffres ne sont pas représentatifs en raison du trop faible nombre d’individus on constate que l’âge moyen au décès augmente progressivement au cours des siècles.

Ces chiffres semblent être dans la moyenne. Je ne sais pas s’il existe des statistiques globales pour la France et pour chaque siècle, mais d’autres généalogistes ont fait le même type de calculs et ont trouvé des chiffres semblables.

(Cet article est un ancien article qui se trouvait sur mon site généalogique que je viens de fermer. Ces calculs ont été réalisés en 2010)

août 312013
 

Voici le résultat de petits calculs concernant l’âge moyen au décès des ascendants de Marie.

J’ai effectué cette recherche sur la liste des ascendants dont je connais les dates de naissance et de décès, soit 45 personnes : 24 hommes et 21 femmes.

Voici donc le résultat :

Siècle de naissance Hommes Age moyen au décès Femmes Age moyen au décès Tous Age moyen au décès
1600-1699 2 76,5 2 62,5 4 69,5
1700-1799 15 62,87 10 63,7 25 63,2
1800-1899 6 70,33 8 82,63 14 77,36
1900-1999 1 76 1 80 2 78
24 66,42 21 71,57 45 68,82

L’âge moyen au décès des ancêtres de Marie est donc d’environ 68,82 ans. Il est plus élevé pour les femmes que pour les hommes avec une différence de 5 ans.

Etant donné le peu de personnes pour cette étude, ce chiffres ne sont pas très représentatifs, je ne ferai donc pas beaucoup plus de commentaires. Cependant une bonne partie des ascendants de Marie était d’un milieu assez aisé cela explique peut-être pourquoi l’âge moyen au décès semble être un petit peu plus élevé que la moyenne.

Il s’agit là d’âges moyens, mais certains ont évidemment vécu beaucoup moins ou plus longtemps. Les extrêmes dans l’ascendance de Marie sont :

  • Pour les hommes :
    • Jean Jeune (sosa 64) né le 23 juin 1753 à Pélussin (42) et décédé au même lieu le 3 novembre 1784 à 31 ans.
    • Michel Gros de Montemboeuf (sosa 736) né le 16 mars 1678 à Maisonnais-sur-Tardoire (87) et décédé au même lieu le 15 juillet 1771 à 93 ans.
  • Pour les femmes :
    • Jeanne Marie Marrel (sosa 77) née le 25 septembre 1774 à Saint-Martin-la-Plaine (42) et décédée le 12 nivôse an 11 à Saint-Génis-Terrenoire (42) à 28 ans.
    • Marguerite Lucinde Jamain (sosa 45) née le 9 septembre 1806 à Marthon (16) et décédée à Pranzac (16) le 12 avril 1903 à 96 ans.

(Cet article est un ancien article qui se trouvait sur mon site généalogique que je viens de fermer. Ces calculs ont été réalisés en 2010)

août 312013
 

Voici le résultat de petits calculs concernant l’âge moyen au décès de Suzanne.

J’ai effectué cette recherche sur la liste de ses ascendants dont je connais les dates de naissance et de décès, soit 33 personnes : 16 hommes et 17 femmes.

Voici donc le résultat :

Siècle de naissance Hommes Age moyen au décès Femmes Age moyen au décès Tous Age moyen au décès
1600-1699 6 71,73 2 69 8 71,13
1700-1799 9 66 12 69,83 21 68,19
1800-1899 1 74 2 78 3 76,67
1900-1999 0 1 84 1 84
16 68,69 17 71,53 33 70,15

L’âge moyen au décès des ancêtres de Suzanne est donc de 70,15 ans. Il est un peu plus élevé pour les femmes mais de très peu.

Etant donné le peu de personnes pour cette étude, ces chiffres ne sont pas très représentatifs, je ne ferai donc pas plus de commentaires étant donné l’impossibilité de les analyser.

Il s’agit là d’âges moyens, mais certains ont évidemment vécu beaucoup moins ou plus longtemps. Les extrêmes dans l’ascendance de Suzanne sont :

  • Pour les hommes :
    • Arnoul Chauvin (sosa 64) né le 9 mai 1711 à Varreddes (77) et décédé au même lieu le 16 janvier 1758 à 46 ans.
    • Etienne Moreau (sosa 78) né le 20 février 1735 à Varreddes (77) et décédé au même lieu le le 4 décembre 1817 à 82 ans.
  • Pour les femmes :
    • Marie Geneviève Nansot (sosa 69) née le 4 juillet 1729 à Varreddes (77) et décédée au même lieu le 11 novembre 1752 à 23 ans.
    • Marie Anne Clairet (sosa 143) née le 27 janvier 1702 à Varreddes (77) et décédée au même lieu le 30 mai 1790 à 88 ans.

(Cet article est un ancien article qui se trouvait sur mon site généalogique que je viens de fermer. Ces calculs ont été réalisés en 2010)