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Samedi, 27 Septembre 2008 15:52 |
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Histoire de Bretagne
Henri Poisson, Jean-Pierre Le Mat 2004 - Coop Breizh
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Existe-t-il une Histoire de Bretagne ? De loin, on n’imagine du passé que le mouvement lent d’une province maritime et rurale, bercée par le brouhaha des vagues et le rythme des saisons. Mais lorsqu’on s’en rapproche, on en perçoit immédiatement les feux et les parfums violents. Il y eut ici des guerres terribles et des splendeurs inégalées. Il y eut des lois particulières, un art de vivre, un savoir. Il y eut des saints qui ont marqué le pays de leur empreinte. Né avec l’arrivée des Bretons en Armorique, renforcé par des siècles de souveraineté, le mouvement historique s’est perpétué. La Bretagne, unie à la France, a continué son chemin. Une forte personnalité peut s’accommoder d’une union sans s’y noyer ; et vivre une vie qui ne soit pas l’ombre de l’autre. De 1960 à nos jours, cette personnalité s’exprime de façon spécifique sur le plan économique, politique et culturel. Le regard moderne de cette Histoire de Bretagne y fait une large place, avec clarté et précision. |
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La légende de la mort
Anatole Le Braz 1999 - Coop Breizh / Jeanne Laffitte |
La Bretagne est certainement l’une des régions où le culte de la mort est le plus en faveur et le plus présent quotidiennement. Ce livre, malgré son titre, n’est pas un recueil de légendes et de contes, mais la somme d’une multitude de témoignages, de confidences et de récits recueillis en Armor et en Argoat, transcris et fidèlement traduits du breton par Anatole Le Braz. cela donne à cette oeuvre, en quelque sorte collective, une authenticité, une chair et une saveur incomparables. Elle est un fidèle miroir de la sensibilité des Bretons qui se reconnaissent toujours dans La Légende de la Mort, et ne sont pas terrorisés par l’ombre de l’Ankou (la représentation de la mort) sur le peuple des Anaon (âmes) et pour qui les Kannerezed Noz (lavandières de la nuit) ont gardé leur pouvoir enchanteur. |
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Vannes et sa région
Ville et campagne dans la France du XVIIIe siècle
Tim J. A. Le Goff 1989 - Yves Salmon
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Cet ouvrage décrit l’économie et la société du Vannetais qui, avec sa ville, comprenait environ 50 000 habitants au XVIIIème siècle. L’auteur évoque les liens économiques entre la ville et sa campagne et entre les divers groupes sociaux, et analyse l’évolution de la société locale à travers ses vicissitudes économiques. La première partie étudie la ville de Vannes, s’intéressant surtout aux liens entre la fortune et le statut social, aux phénomènes de mobilité sociale et géographique, et aux frontières sociales entre les différents groupes, ainsi qu’à l’influence des migrations sur la nature de la société urbaine. L’auteur analyse les luttes pour le pouvoir à l’intérieur de l’élite urbaine, querelles qui ont débouché sur les événements révolutionnaires de 1788-89. La société rurale forme la matière de la seconde partie, où sont examinés les modes de propriété, l’économie paysanne, les hiérarchies de fortune, l’acquisition de la terre, et les solidarités de base de la communauté paysanne. L’échec de la Révolution, qui n’a pas su s’enraciner dans les campagnes s’explique à la lumière des problèmes hérités de le l’Ancien Régime et des nouvelles difficultés que la Révolution et ses ennemis avaient créées pour la masse des habitants. |
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Vannes
Olivier Furon 1995 - Alan Sutton |
Vannes est une cité riche par son histoire, ses traditions et ses activités avec cette permanence d’une ville qui a vécu au rythme des siècles en sachant toujours trouver son identité malgré des périodes traversées par les bouleversements. Sa situation dans le golfe du Morbihan, entre terre et mer, lui valut d’être une cité maritime. Elle devait exercer ses activités commerciales durant des siècles avant de connaître le déclin durant la première période du XIXe siècle. Ville de garnison depuis 1870, Vannes possède bien des richesses avec ses édifices religieux et ses saints patrons, sa vieille ville et ses remparts. Olivier Furon, auteur du Pays d’Auray dans la même collection, nous propose dans ce nouvel ouvrage, un reflet de la vie quotidienne des Vannetais au début du XXe siècle. |
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Vannes à la belle époque
Souvenirs de mon enfance
Francis Decker
1997 - Archives Municipales de Vannes
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Mémoires de Francis Decker (1885-1975) maire de Vannes de 1945 à 1965. |
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Pluvigner
1995 - Ville de Pluvigner
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Marion du Faouët, brigande et rebelle
Catherine Borgella 1999 - Pocket
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Cette fois, c’est la fin. Le 2 août 1755, Marie Tromel, alias Marie Finefont, capitaine des voleurs, arrive au bout de son aventure. Elle va être pendue sur la grand-place de Quimper. Longtemps, sur la terre de Bretagne, on se souviendra de cette femme au grand coeur, chef de bande, devenue symbole de révolte pour tous les pauvres. Mais le brigadier Guillain Pécourt, son plus fidèle ennemi, avait juré sa perte, et tous ses amants l’ont payé de leur vie. Dans ce combat, voleurs et gendarmes ne sont pas si différents, ils jouent tous leur existence pour défendre un idéal qu’ils ont eux-mêmes choisi. |
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Le cheval d'orgueil
Mémoires d'un paysan du pays bigouden
Pierre-Jakez Hélias 1982 - Presses-Pocket, Terre humaine
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“Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins ‘le Cheval d’Orgueil’ aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie.” Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Goff qui n’avait d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. “Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin.” Et l’honneur consiste à tenir et à faire respecter son rang, si humble soit-il. Au pays Bigouden, on ne redoute rien tant que la honte qu’on appelle “arvez”. Tout le reste est supportable. L’auteur a grandi dans ce sentiment. Avant d’apprendre le français, il a été élevé en milieu bretonnant, dans une société qui vivait selon un code strictement établi. Il n’enseigne pas, il raconte minutieusement comment on vivait dans une “paroisse” bretonnante de l’extrême Ouest armoricain dans la première moitié de ce siècle. Il nous fait partager sa profonde conviction : ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il affirme que ce sont des siècles de mépris culturel qui ont fini par déclencher jacqueries et révoltes chez les paysans de notre pays. Et puis un jour, “le Cheval d’Orgueil” a secoué furieusement sa crinière ! |
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Mémoires d'un paysan bas-breton : Jean-Marie Déguignet
Jean-Marie Déguignet (1834-1905)
2000 - Jean-Marie Déguignet An Here
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Publiées en partie dans la “Revue de Paris” en 1905, et dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1963, les mémoires de Jean-Marie Déguignet sont enfin disponibles dans une version non édulcorée. Ce fils de journalier agricole du fin fond de la Bretagne bretonnante nous a en effet laissé un témoignage exceptionnel sur la société du XIX° siècle. Tour à tour mendiant, vacher, soldat, sergent, cultivateur, assureur, débitant de tabac, miséreux, Déguignet nous apporte une vision décapante de la Bretagne du siècle dernier, mais aussi de l’armée impériale à travers les campagnes de Crimée, d’Italie, d’Algérie et du Mexique. J.-M. Déguignet a perdu la foi lors d’un voyage à Jérusalem anticlérical, pourfendeur du conservatisme, de la routine, sensible aux thèses anarchistes et révolutionnaires, il s’est retrouvé en porte-à-faux par rapport à la société de son temps. Ce journal d’un écorché vif irrite parfois par ses outrances, mais le propos de l’auteur est incisif, son récit extrêmement alerte, sa vie se lit comme un roman d’aventure. Sa grande qualité est indéniablement la sincérité. Sa vision critique de l’âge d’or de la société rurale bretonne remet en cause beaucoup d’idées reçues. Mais loin d’être un marginal, Déguignet apparaît aujourd’hui comme le prophète de la destruction des sociétés traditionnelles.
- 1834 Naissance à Guengat (29), « Je vins au monde dans de biens tristes conditions. »
- 1844 Mendiant à Ergué-Gabéric, « J’étais si petit, Si maigre, Si triste que les fermières avaient pitié de moi. »
- 1851 Vacher à Kerfeunteun, « J’avais appris à lire et à écrire sans maître. »
- 1854 Service militaire à Lorient, « Ce milieu ou presque personne ne savait lire ou même parler un mot de français. »
- 1855 Guerre de Crimée, « La mitraille qui passait comme grêle au- dessus de nos têtes. »
- 1856 Jérusalem, « Je ne voyais plus les choses avec les yeux de la foi aveuglante et abrutissante. »
- 1859 Guerre d’Italie, « Grande bataille, grande victoire ! signé Napoléon empereur »
- 1861 Guerre de Kabylie, « Les Kabyles comme les Bretons, ne se seront jamais soumis à leurs vainqueurs. »
- 1866 Guerre du Mexique, « Cette ignoble et criminelle intervention. »
- 1868 Cultivateur à Ergué-Armel, « Des compliments tous les jours par les gens qui venaient voir la ferme. »
- 1877 Républicain, « Vive la république ! A bas la calotte ! »
- 1883 Chassé de sa ferme, « Je vous engraisse depuis quinze ans… et vous me chassez ! »
- 1888 Débitant de Tabac à Pluguffan, « Le franc-maçon, le républicain rouge, le valet du diable. »
- 1892 Miséreux à Quimper, « Rien que des haillons pour couvrir mon vieux corps meurtri, usé et décharné. »
- 1897 Écrit ses Mémoires, « Cette petite plume qui, dit-on, est parfois plus dangereuse qu une épée. »
- 1902 Séjour à l’hôpital psychiatrique, « Officiellement exclu de la société, mis au ban des hommes de l’humanité. »
- 1904 Publication à Paris, « J ‘ai vu mon nom briller au milieu des célébrités littéraires. »
- 1905 Décède face à l’hospice, « Je proteste contre toute intervention des prêtres autour de mon cadavre. »
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La poste aux chevaux en Côtes-d'Armor
1991 - Les Presses Bretonnes - Saint-Brieuc |
“La Poste aux chevaux en Côtes-d’Armor”, sujet d’une étude historique et passionnante, nous emmène à travers trois siècles, au bout du monde “européen” et nous faite revivre la vie quotidienne des hommes et des bêtes du courrier avant l’arrivée du chemin de fer.Présents l’odeur du crottin, l’âcreté de la sueur des chevaux fourbus, les cliquetis de boucle et claquements de lanières des changements de harnais, les piaffements des chevaux frais, les cris et sifflets des postillons, l’animation du relais à chaque heure du jour et de la nuit, l’oeil du Maître de Poste veillant à tout.
Travail de quatre années d’un groupe d’une dizaine de chercheurs des Universités du Temps Libre des Côtes-d’Armor, voici reconstitué, avec toute la rigueur possible, un puzzle dont les éléments n’ont encore jamais été publiés.
Histoire d’une poste d’antan, ancêtre cependant pas très lointaine du Chronopost et du Minitel, enracinée dans son tissu rural breton, elle empêchera que tombe dans l’oubli, un maillon important de la chaîne de la communication entre les hommes.
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Noms de famille bretons
Hervé Abalain 1996 - Les Universels Gisserot |
Cette étude des NOMS DE FAMILLE BRETONS se veut, avant tout, simple et explicative. Pour en faciliter la lecture, les anthroponymes retenus ont été classés en six grandes catégories qui reflètent chacune la richesse du patrimoine linguistique et culturel de la Bretagne :- les anciens noms de baptême, - les noms de titres et de fonctions, - les noms indiquant la filiation et la parenté, - les noms de métiers, de professions et d’occupation, - les surnoms et les sobriquets, - les noms d’origine toponymique.
Le nom de famille, par-delà sa fonction utilitaire, permet de définir l’individu au sein de sa communauté ; il lui apporte un témoignage de ses origines, il le met en situation dans le présent, il l’aide à acquérir ce sentiment d’une différence…
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L'histoire de la carte postale et la Bretagne
James-D. Eveillard 1999 - Ouest-France |
L’âge d’or de la carte postale (1890-1920) correspond à une période de grandes mutations. La société, les techniques, les traditions, l’art, tout évolue à grande vitesse. Plus qu’un moyen de communication bon marché, la carte postale est le reflet d’une époque particulière, elle en est aussi la clef. En la suivant au long de son histoire, c’est notre propre histoire que nous suivons. |
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Mis à jour ( Samedi, 08 Août 2009 15:42 )
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